Armée de son charisme et de son éclectisme, Andy 4000 est aujourd’hui l’une des très rares artistes à incarner un trait d’union entre les clubs undergrounds, les aftershows de la Fashion Week, les soirées de collectifs hip-hop - notamment Yard dont elle était résidente - et les festivals.
Sa seule zone de confort : retourner les dancefloors, qu’ils soient composés d’aficionados de Hip-Hop, de festivaliers avides de sensations fortes ou d’Italo-Disco. A chaque fois, quand la fête est finie, le constat est le même : l’envie insurmontable de la retrouver à son poste et de célébrer la musique.
Héritier des grandes traditions mandingues, Ballaké Sissoko est l’un des plus grands maîtres contemporains de la kora, qu’il fait résonner comme un langage universel. Nourri de rencontres musicales à travers le monde, compositeur de l’oralité, il développe une œuvre sensible et tisse des dialogues subtils avec des artistes de tous horizons. Il vient présenter sur scène son nouveau projet « Mande Tabolo », promesse d’un voyage musical d’une rare intensité.
Auteur, compositeur et beatmaker franco-algérien, Danyl puise dans les sonorités raï, dans sa formation de pianiste classique et sa passion du rap pour construire son univers musical. Son premier album “Zmig” sorti en début d’année s’inspire de sa double culture et de l’hybridité de son époque pour fabriquer une musique née de l’entre-deux, entre héritage et modernité, entre ballades et rythmiques électroniques, entre intimité et ultra-festivité. Son concert sur le toit du musée sera l’occasion de chanter que « c’est brouillon, mais c’est nous », un beau mélange, en avant-goût de son concert complet au Zénith de Paris.
Oxmo Puccino, c’est plus de 25 ans d’une plume singulière et d’un rap à la musicalité incomparable, révélés dès l’album “Opéra Puccino” en 1998. Figure majeure du hip-hop français, il n’a cessé de repousser les frontières du rap et de rassembler. En 2025, il signe avec “La Hauteur de La Lune” un ultime album, en forme d’au revoir à un public et à un mouvement avec qui il a tant partagé. Il sera parmi nous le 19 juin pour des retrouvailles exceptionnelles !
Kiddy Smile se tient là où le rythme rencontre la résistance. Ancré dans la house de Chicago et la culture ballroom, sa musique est à la fois physique et politique — une piste de danse qui s'exprime. Son titre phare Let a Bitch Know, sorti sur Defected, est devenu un hymne queer issu des banlieues françaises, un appel à la liberté enveloppé de basses et de défi. Il nous offrira un DJ set festif, entouré de danseur.se.s, occasion également de présenter les titres de son nouvel EP.
Issu du chaudron transculturel parisien, le collectif franco-algérien Acid Arab dessine une cartographie sonore du pourtour méditerranéen: Du dabkeh synthétique au raï bionique en passant par la gasba algérienne et la transe anatolienne… Leur mélange de musique électronique puissante et de sonorités arabes et moyen-orientales envoûte et offre des DJ sets hypnotiques qui enflamment les scènes françaises et internationales.
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Mami Watta & Soa de Muse (Drag Race Live France)
Pour les 20 ans du musée du quai Branly, les drag stars Mami Watta et Soa de Muse débarquent pour un show à couper le souffle. Viennent-elles faire un casse au musée ? Sont-elles des icônes insaisissables venues secouer les œuvres et les imaginaires ? Le mystère reste entier... mais une chose est sûre : it's all about embracing yourself, loving yourself.
Un show festif, pop, incandescent - full of Pride (évidemment, c'est Pride Month) - avec ce qu'il faut de piquant politique (tu t'attendais à quoi ?).
Une claque ! Voilà l'effet BCUC (pour Buntu Continua Uhuru Consciousness) en live. Ces sept musiciens nous viennent tout droit de Soweto, en Afrique du Sud, et inondent le monde de bonnes ondes à chaque performance, à l'aide d'”africangugu”, concentré de percussions, de chants traditionnels en zulu et sotho et d'un slogan qui dit tout : « Pour le peuple, par le peuple et avec le peuple ». Entre jazz-funk, soul, hip-hop et punk rock, leur afro-psychédélisme promet une expérience jubilatoire et explosive.
À première vue, Sir Johnny et King James ressemblent à deux paisibles retraités. Mais ne vous y trompez pas : derrière cette allure mystérieuse se cachent des sound systems à l’énergie contagieuse qui séduiront tous les publics de 7 à 77 ans. Avec L’Entourloop, le reggae, le hip-hop et le dub prennent des airs de grande réunion de famille, entre samples rétro et invitations d’artistes jamaïcains, brésiliens, américains, africains… Le duo porte la vague old school dans les clubs et festivals.
DJ, philosophe et fondatrice du collectif Maquis des Dégâts, Lola Ondi Kwa est une artiste franco-ivoirienne qui fait vibrer la scène avec une sélection explosive de sons afro-diasporiques. Baile Funk, coupé-décalé, amapiano, bouyon, kuduro ou shatta rencontrent les pulsations électroniques de l’électro et de l’afrohouse: Autant de rythmes qui racontent des mondes, revendiquent des corps, et célèbrent les marges dans un enjaillement collectif.